Eglise

Bonjour à toutes et à tous,

Je voudrai une nouvelle fois, vous parlez de nos églises actuelles, ce n’est pas que je mène un combat contre elles, mais plutôt que je désire vous délivrer la vérité, car tout simplement, on nous trompe.

 

Avec la venue de l’imprimerie, la Bible est l’un des livres le plus vendu au monde.   En fait, on a regroupé 66 écrits pour constituer la Bible, ensuite, chacun d’eux a été divisé en chapitre, pour ensuite, nominer chaque phrase en versets.   On voit cette configuration que dans la Bible, pourquoi ???

Les responsables d’églises profitent de celle-ci afin de réaliser leurs prédications par thèmes, allant de versets en versets.   Cette méthode permet d’assoir leur autorité, car, on intellectualise la Bible.   Ainsi, on est attaché aux enseignants, aux pasteurs, …   

En outre, ils peuvent choisir les versets les plus intéressants, ceux qui leurs conviennent le mieux pour argumenter leurs thèmes.   Ainsi, on peut dire qu’il y a interprétation de la Parole de Dieu, surtout qu’ayant fait des choix, on ne peut être qu’incomplet pour ne pas dire incorrect.   Une interprétation de quelque chose n’est pas toujours la vérité.

Avant cette invention, les écrits bibliques étaient envoyés d’églises en églises.   Ils étaient lus dans leur entièreté, ensuite discutés par les membres d’églises et ainsi avec le regroupement des analyses de chacun, on avait un tout.   Rien n’était laissé de côté.   On vivait dans la simplicité et personne n’était plus importante qu’une autre.   Il y avait du dialogue, chacun apportait sa petite pierre et tout le monde était édifié.  Ce partage conduisait à des décisions prises en commun pour l’église.

La connaissance de la Parole de Dieu ne peut pas être réservée qu’à des érudits qui seuls en auraient la compréhension, mais bien accessible à tous.

 

Dans nos églises actuelles, la louange a pris une grande place, mais en fait, tout ce qu’on fait, c’est chanter et des chants qui ont été préparés en avance.   Par les grands moyens que l’on utilise : sonos, micros,  …   (on pense peut-être que Dieu est sourd).   Les musiciens, les chorales sont sur le devant de la scène, c’est devenu du grand spectacle.   Dans nos églises, on ne prie plus, on chante.

On donne de l’importance à un temps de prophéties, pour l’imposition des mains, la guérison des malades, …   C’est l’un des moyens pour attirer les nouveaux membres.   Ce n’est pas mauvais en soi, c’est même biblique.   Toutefois, rien n’est vérifié : quand la prophétie n’arrive pas, on vous trouvera une belle excuse.   Ensuite, on donnera une autre qui sera encore plus attractive et ainsi, on oublie les précédentes.   Les guérisons sont rarement avérées véritables.   A celui qu’on impose les mains, il tombe par terre ce serait une démonstration qu’il est touché par Dieu.   Malheureusement, une semaine après, on ne verra aucun changement chez ses chrétiens.  

Bien sûr, tout n’est pas faux, mais je peux vous assurer que dans beaucoup d’églises, c’est du cinéma.   Des dons spirituels peuvent aussi venir du diable et ils imitent très bien ceux de venant de Dieu.   Pour les reconnaitre, il suffit de regarder ceux qui les exercent : sont-ils saints ?  Ont-ils un réel amour pour leur prochain ?   Sont-ils humbles ?   Sont-ils dépourvus de demandes d’argent ?   Tout ceci est bien décrit dans la Bible.

 

Il ressort du nouveau testament, les buts de l’église et je vous en présente quelques points :

 

  • On honorait Dieu par les prières, les louanges, l’adoration ;
  • On avait une attention particulière à l’amour fraternel ;

-    Elles aidaient les nouveaux chrétiens à changer de comportement, à lutter contre le péché, on parlait donc et surtout de sanctification sans laquelle on ne pouvait pas être sauvé ;

-    On aidait financièrement les pauvres, les veuves et les orphelins ;

-    On aidait aussi les évangélistes.

Les chrétiens étaient serviteurs de Dieu.

 

Dans tous ces éléments, que voyons-nous actuellement :

  • Comme je l’ai déjà dit, les temps de prières sont remplacés par des temps de chants où en fait, on se fait du bien et ainsi on ne doit pas faire trop d’efforts ;
  • On démontre beaucoup d’amour fraternel pendant les réunions, mais en fait, ce n’est qu’une façade, mais qu’en est-il une fois dehors du bâtiment ???
  • On ne donne plus de l’importance à la sanctification et elle n’est qu’un sujet parmi tant d’autres ;
  • Dans beaucoup d’églises, on ne connait même plus les membres d’églises qui sont pauvres, mais on leur demandera toujours leurs dîmes et offrandes, pourtant une partie de l’argent provenant de ses ressources leurs reviennent ;
  • Les églises ne sont plus capables d’envoyer des missionnaires pour l’évangélisation, car elles ont d’autres préoccupations, à savoir, payer le loyer du bâtiment, le salaire du pasteur, le matériel, etc et etc… Par la création de sites internets, de chaîne de télévisions chrétiennes, on pense évangéliser, mais en fait, ce ne sont que des pubs pour l’église ou de ministères.   En outre, on oublie que le monde la grande majorité des chrétiens sont pauvres et qu’ils n’ont pas accès à ces médias, on les oublie totalement.

Dieu est devenu serviteur des chrétiens.

 

En raison de la pandémie du coronavirus, on dit déjà que plusieurs églises sont tombées en faillites.   Par ses termes utilisés, n’est-ce pas une preuve que nos églises sont devenues des entreprises.   En plus qu’elles ont été obligées d’arrêter leurs activités par manque de moyens, elles se sont endettées.

Nos églises n’ont pas profité des temps de confinement pour rechercher Dieu, mais elles ont tout fait pour continuer leurs cultes, leurs réunions et l’internet les a bien aidées.

Dans toutes les églises où j’étais membre un certain temps, aucune ne m’a demandé mon adresse et encore moins mon n° de gsm, c’était Dieu pour tous et chacun pour soi ou plutôt chacun chez soi.

Donc, les églises ont vécu un repli sur soi, malheureusement, elles n’ont pas voulu se remettre en question, étant trop préoccupées à sauver les meubles.

Nos églises n’ont pas besoin d’une xième réforme, mais bien d’un retour aux Ecritures.   Elles ont besoin d’être émondées.    Malheureusement, on désire garder le système actuel, car d’un côté, les dirigeants d’églises ont leurs salaires, un exercice d’autorité, des responsabilités, …    De l’autre côté, les membres d’églises n’ont qu’à suivre le mouvement donné par les premiers cités.  

Une simple recherche dans la Bible, particulièrement dans les Actes, vous donnerait déjà toutes les différences entre ce que pratiquaient les premiers chrétiens et ce que nous voyons actuellement.

Aussi, si vous désirez en connaitre plus concernant l’église primitive, il vous est toujours loisible de me demander l’étude que j’ai réalisé sur elle en me donnant en message privé votre émail, c’est gratuiiiiiiiiiiiiiiiiiiit.   

Que notre Seigneur vous éclaire Lui-même et qu’Il vous bénisse.

Dominique Verheye           verheyed@gmail.com

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Réponses

  • Certains chrétiens soutiennent que, parallèlement à notre appel céleste, nous sommes appelés à jouer notre rôle dans le royaume de Dieu sur la terre (ce qui est vrai) et donc dans la politique. Prenons l’exemple du procès de Jésus.

    Ainsi, lors du « procès », Ponce Pilate déclara qu’il ne trouvait aucun crime chez cet homme (Luc 23:4). Ceci aurait dû régler l’affaire pour lui, mais nous lisons que les chefs religieux et la foule « insistaient ». On voit apparaître ici le premier principe de la politique. Ce qui compte n’est pas un jugement moral correct de l’affaire en question, mais c’est l’opinion et l’humeur de la foule. En un sens, il n’est pas surprenant que ce principe soit devenu la règle générale dans beaucoup de pays. Ayant rejeté la Bible comme Parole de Dieu et comme norme de conduite, on se trouve en face d’un manque de valeurs absolues, et dès lors il n’y a plus de base pour définir le sens d’un « jugement moral correct ». 

    Pilate se trouve alors dans ce qu’on appelle un dilemme politique : la foule exerce une pression contre le déroulement correct de son action. En « bon politicien », il fait alors une manœuvre futée. Ayant entendu parler de la Galilée, Pilate perçoit immédiatement une échappatoire. Si « l’homme » est Galiléen, c’est une bonne occasion pour le politicien de se débarrasser de ce cas embarrassant en envoyant le Seigneur à Hérode, le Tétrarque en charge de cette région. Ceci montre un autre principe de la politique : quand la manière dont il faut traiter une affaire est claire, mais que l’action correcte est impopulaire, alors il faut éviter à tout prix de s’occuper de l’affaire, et il faut la repasser à quelqu’un d’autre. 

    Après avoir été examiné par Hérode, le Seigneur est ramené à Pilate qui se retrouve confronté au même dilemme que précédemment. L’attitude qu’il adopte montre qu’il est de plus en plus désespéré de trouver la bonne solution de la difficulté. Il répète sa propre conviction avec ses preuves, à savoir qu’il n’a trouvé aucune culpabilité chez cet homme et il essaye de renforcer sa position en citant le jugement d’Hérode). Sa conclusion est toutefois surprenante pour un observateur dépourvu de préjugés : « L’ayant donc châtié, je le relâcherai ». Ce verdict est calculé pour accomplir à la fois l’objectif de Pilate et celui de la foule. D’un côté cela permet à Pilate de relâcher Jésus, car il sait que c’est ce qu’il devrait faire. D’un autre côté cela devrait apaiser la foule par le fait de déclarer le Seigneur coupable ; les deux actions proposées sont donc d’abord de châtier Jésus, ce qui implique de le fouetter cruellement (Jean 19:1) et deuxièmement le Seigneur serait relâché, mais non pas sur la base de son innocence ; Il le serait parce que Pilate a le devoir de relâcher un criminel à la fête. Ainsi Pilate voudrait réussir son programme caché tout en cédant dans une mesure au désir de la foule. En un mot la proposition de Pilate est basée sur le principe du compromis ). Le chrétien peut de nouveau discerner un des éléments si caractéristique de la politique : quand les gens sont prêts à faire des compromis sur leurs principes, ils vont bientôt adopter le principe du compromis.

    Malgré la popularité du principe de compromis dans le domaine politique, le compromis n’aboutit pas toujours au résultat désiré. Pilate répète sa proposition une nouvelle fois, cependant sans succès. Ceci conduit à ce qui est peut-être le plus choquant dans la comparution du Fils de Dieu devant le tribunal. Malgré les convictions du juge et malgré les preuves accablantes de l’innocence de l’homme Christ Jésus, nous lisons : « mais ils insistaient à grands cris, demandant qu’il soit crucifié. Et leurs cris et ceux des principaux sacrificateurs eurent le dessus. Et Pilate prononça la sentence que ce qu’ils demandaient fut fait »). Cette sentence est diamétralement opposée aux preuves manifestées, et la simple raison en est bien significative : « leurs cris eurent le dessus ». Quand la pression devient trop forte, le jugement politique cède devant la pression. Ceci est souligné par le verset suivant : « et il livra Jésus à leur volonté ».

    En politique (et quelquefois ailleurs), de bonnes relations avec des gens influents assurent la position et la carrière. Un jugement juste qui met en danger les perspectives de carrière et les relations sont à éviter à tout prix. Dans la mesure où la politique a pour but de plaire aux foules, elle tend à des décisions qui vont à l’encontre de la pensée de Dieu. Le résultat de la comparution devant Pilate illustre le danger des processus de décisions basés sur la majorité. (Source : d’après Michael Hardt)

  • Le chrétien est de la terre. il vit sur terre.  il est de passage (il est du monde),  si cette autorité était divine,  ce serait mieux pour le chrétien.

    • L'homme en 3 dimensons.

      L'homme doit être soumis aux autorités, chrétien ou non chrétien. l'autorité qui nous gouverne, nous pouvons la choisir pour être, et vivre mieux sur terre. Nous votons bien pour ces hommes. Ils sont loin de Dieu, ils nous gouvernent et nous trouvons normal que parmi eux, il n'existe aucun chrétien. 

  • (suite de mon message)

    Le chrétien doit obéir aux autorités, même abusives. C'est Dieu qui établit les autorités. La seule limite est "qu'il faut obéur à Dieu plutôt qu'aux hommes". Il doit vouloir du bien à ces autoritéz et prier pour elles, ainsi que pour leurs décisions. Bien entendu, le contenu de ces prières sera bien différent s'il s'agit  d'autorités fâcheuses.

    • Notons, que tous les pays en général se base sur un système électoral pour élire celui qui dirige le pays concerné. Et je présume que tous les chrétiens votent, en plus de tous ceux qui ne croient pas en Dieu. Et ce n'est pas l'avis d'un croyant normalement de s'abstenir de voter, puisqu'il vit dans le même monde.

      Je voudrais tout de même dire, qu'aujourd'hui, ce que l'on peut voir, les gens sont de moins en moins interressés à aller voter, mais moi, je ne vois pas de problème à aller voter, ce qui ne m'empêche pas d'avoir la liberté religieuse et de croire sans compromis à la volonté de Dieu. En supposant donc, que si tous les chrétiens vont voté, il y aurait bien moins d'abstention ou de vote nul. Je pense qu'il faut distinguer là aussi la volonté de ne pas faire de politique et les élections.

      Mais, plus nous verrons les gens, qui, se disant dégoûtés de la politique sans aucun éclairage, plus le climat serait à craindre. Voilà où on en est, d'ici là, nous ne savons pas un jour, qui nous aurons pour gouverner. Nous ne pouvons donc pas faire mieux que de faire pour le mieux, donc il faut peut-être aller voter au moment venu.

      Je pourrais aussi penser que voter n'est pas important et ne pas voter, mais cela a aussi ses conséquences. Voter n'est pas une contestation ou une séparation, nous sommes tous dans le même monde, et il y a Dieu sur son trône dans le ciel, c'est vrai.

      • Tous les pays ne sont pas démocratiques, loin de là. Et même il y a beaucoup de fausses démocraties qui sont autant de tyrannies.

        Un chrétien, n'étant pas du monde, ne devrait pas voter. Si toutefois le vote était obligatoire, il aurait le choix entre mettre un bulletin blanc, et, c'est préférable, s'abstenir, au rique d'être inquiété par le justice des hommes.

  • Gilberte,

    Le chrétien n'est pas de la terre, même s'il y est temporairement pour accomplir des missions que Dieu lui donne. C'est un citoyen du ciel (Philippiens 3:20-21 ; Jean 17:13-17)^. D'ailleurs le monde le hait.

    L'Eglise doit régner avec le Christ "sur" la terre, ce qui ne veut pas dire  qu'elle sera physiquement sur terre, mais qu'elle dominera avec Lui sur le peuple terrestre du royaume millénaire. Nuance redue en anglais qui différencie "on" et "over" (je revérifierai).

    Le chrétien doit obéir aux autorités, même abusives. C'est Dieu qui établit les autorités. La seule limite est "qu'il faut obéur à Dieu plutôt qu'aux hommes". Il doit vouloir du bien à ces 

     

  • N'empêche que le chrétien subit les décisions prises par ceux qui sont dans ce monde. 

    Il est citoyen du ciel mais aussi de la terre et il doit faire face à ce qu'on décide pour lui sur terre.

    l'Eglise doit régner sur terre comme Dieu l'avait décidé dans le jardin d'Eden et ce n'est pas le cas.

  • Le chrétien est dans le monde, mais il n'est pas du monde : sa citoyenneté est dans les cieux.

    Il faut laisser à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.

    __

  • Bonsoir,

    Imaginons un instant qu'à la place de tous ces hommes politiques actuels il y ait des chrétiens affermis, fondés sur le Seigneur, cela donnerait quoi pour nous autres chrétiens?

    Je pense qu'il ne faut pas dire que les chrétiens ne doivent pas s'intéresser à la politique, on va dire plutôt qu'ils apprennent à gouverner mais autrement, avec Dieu. Il ne faut pas oublier que le chrétien a Christ en Lui, ce serait donc Christ qui règnerait.

    Quant aux églises d'aujourd'hui, nous voyons que ce sont (pratiquement toutes), les soeurs de l'église romaine, de plus en plus pareilles...

    L'Eglise doit redevenir ce qu'elle était à l'origine et arrêter cette mascarade!

    Il y en a " une" qui ne se voit pas à l'oeil nu!

    Shalom.

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